Mar262008
La Légende de Craow
Quelques jours plus tard…
Ayant emménagé dans le palais pharaonique, Craow commença par mettre en place les bases d’un gouvernement pour le bien-être de son peuple. Chaque jour, il recevait les citoyens et écoutait leurs doléances ; chaque jour, il prenait plus d’assurance dans sa fonction. Accompagné de ses plus proches amis, il se mit au service du peuple.
- Je t’écoute Râ-Leh-Tôul-Tên, quel est ton problème cette fois ? Demanda le Pharaon d’un ton patient.
- Hé ben, m’sieur l’Pharaon Craow, c’fé qu’j’me suis’core fait volé m’bourse par un p’tit chapardeur en’ttendant dans l’file d’vant l’palais…
- Je vois… et tu attendais dans cette file pour venir me voir, je suppose ?!
- Oui, m’sieur l’Pharaon Craow…
- Quelle est donc la raison qui t’amènes réellement ?!
- Ché plus, m’sieur l’Pharaon Craow… Mais j’veux qu’on m’rende justice pour m’bourse volée ! Insista-t-il.
- Déposes une plain… commença-t-il.
- PHARAON !!! Une personne étrangère requiert une audience avec toi ! Déclara l’un des gardes du palais.
- Que cette personne fasse la file comme tout le monde !
- Elle dit que c’est de la plus haute importance… Il s’agit de l’Ambassadrice des Caribous, dit-il interdit.
- QUOI ?! Dit Craow éberlué. Les Caribous ? Mais je pensais qu’ils étaient restés au bord du lac, comme tous les autres peuples ! NoTo, renvois tous les citoyens chez eux ! Je veux m’entretenir avec cette personne en privé !
- Bien Craow ! Dit-il simplement avant de mettre tout le monde hors du palais.
Ayant emménagé dans le palais pharaonique, Craow commença par mettre en place les bases d’un gouvernement pour le bien-être de son peuple. Chaque jour, il recevait les citoyens et écoutait leurs doléances ; chaque jour, il prenait plus d’assurance dans sa fonction. Accompagné de ses plus proches amis, il se mit au service du peuple.
- Je t’écoute Râ-Leh-Tôul-Tên, quel est ton problème cette fois ? Demanda le Pharaon d’un ton patient.
- Hé ben, m’sieur l’Pharaon Craow, c’fé qu’j’me suis’core fait volé m’bourse par un p’tit chapardeur en’ttendant dans l’file d’vant l’palais…
- Je vois… et tu attendais dans cette file pour venir me voir, je suppose ?!
- Oui, m’sieur l’Pharaon Craow…
- Quelle est donc la raison qui t’amènes réellement ?!
- Ché plus, m’sieur l’Pharaon Craow… Mais j’veux qu’on m’rende justice pour m’bourse volée ! Insista-t-il.
- Déposes une plain… commença-t-il.
- PHARAON !!! Une personne étrangère requiert une audience avec toi ! Déclara l’un des gardes du palais.
- Que cette personne fasse la file comme tout le monde !
- Elle dit que c’est de la plus haute importance… Il s’agit de l’Ambassadrice des Caribous, dit-il interdit.
- QUOI ?! Dit Craow éberlué. Les Caribous ? Mais je pensais qu’ils étaient restés au bord du lac, comme tous les autres peuples ! NoTo, renvois tous les citoyens chez eux ! Je veux m’entretenir avec cette personne en privé !
- Bien Craow ! Dit-il simplement avant de mettre tout le monde hors du palais.
Une fois la salle vidée des citoyens, Craow pris la parole :
- Hé bien, qu’est-ce qui vous amène en ces régions chaudes madame l’ambassadrice ?
- Querre zique, je m’appelle Khira-Li, je chuis invoïée pa’l’zique d’Héliopolis, les caribous !
Craow, abasourdi par cette nouvelle et par ce dialecte pour le moins bizarre, s’accrocha pour comprendre ce que lui disait cette personne pour le moins incongrue.
- L’zique voudrait qu’tisote venez à mon villache, pou’parlacher d’un’n éventuelle allianche aveuc nous !
- Le chef des Caribous, voudrait que je vienne en personne dans vos contrées pour m’allier avec eux ? Quand ? Dit-il sceptique.
- à’ch’t’heure ! L’timps preche et les z’autes peupe sont d’jà en route !
- Les autres peuples ? Dit-il incrédule.
- Oui, les quiens, les gauch…
- Je vois… hé bien, dit à ton Chef de clan, que je partirai dès demain avec l’Ambassadrice d’Abou-Simbel pour Héliopolis.
- J’armercie bin l’zique qu’vous êtes ! Dit-elle sincèrement. Prindez, cheule carte pou’venir à mon villache !
- Merci !
- A bintôt l’zique ! dit-elle avant de tourner les talons et de sortir du palais.
Craow, perplexe, regarda partir l’ambassadrice d’Héliopolis… Il fit, ensuite venir les membres du gouvernement pour une réunion d’urgence. Il leur fit part de la conversation qu’il venait d’avoir avec l’ambassadrice et annonça qu’il partait dès le lendemain avec Chocolatine pour Héliopolis. Il délégua ses pouvoirs à Ysabel, qui durant son absence, devrait remplir ses fonctions.
- Hé bien, qu’est-ce qui vous amène en ces régions chaudes madame l’ambassadrice ?
- Querre zique, je m’appelle Khira-Li, je chuis invoïée pa’l’zique d’Héliopolis, les caribous !
Craow, abasourdi par cette nouvelle et par ce dialecte pour le moins bizarre, s’accrocha pour comprendre ce que lui disait cette personne pour le moins incongrue.
- L’zique voudrait qu’tisote venez à mon villache, pou’parlacher d’un’n éventuelle allianche aveuc nous !
- Le chef des Caribous, voudrait que je vienne en personne dans vos contrées pour m’allier avec eux ? Quand ? Dit-il sceptique.
- à’ch’t’heure ! L’timps preche et les z’autes peupe sont d’jà en route !
- Les autres peuples ? Dit-il incrédule.
- Oui, les quiens, les gauch…
- Je vois… hé bien, dit à ton Chef de clan, que je partirai dès demain avec l’Ambassadrice d’Abou-Simbel pour Héliopolis.
- J’armercie bin l’zique qu’vous êtes ! Dit-elle sincèrement. Prindez, cheule carte pou’venir à mon villache !
- Merci !
- A bintôt l’zique ! dit-elle avant de tourner les talons et de sortir du palais.
Craow, perplexe, regarda partir l’ambassadrice d’Héliopolis… Il fit, ensuite venir les membres du gouvernement pour une réunion d’urgence. Il leur fit part de la conversation qu’il venait d’avoir avec l’ambassadrice et annonça qu’il partait dès le lendemain avec Chocolatine pour Héliopolis. Il délégua ses pouvoirs à Ysabel, qui durant son absence, devrait remplir ses fonctions.
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